Souvenirs de Cidre et Dragon 2012 ( Hélène Larbaigt – photos libres de droits)

Et petite mise en bouche en vidéo par YOZONE sur youtube

Monstre, subst.masc.

Étymol. et Hist. A. 1. 1remoitié XIIes. «prodige, miracle», 2. 1541 «action monstrueuse, criminelle»; 1661 faire un monstre (d’une chose) «la représenter de manière monstrueuse, périlleuse», 3. 1580 «chose prodigieuse, incroyable» ; B. 1. 1160 «être fantastique de la mythologie, des légendes», 2. appliqué à des hommes a) ca 1165 en raison de leur aspect physique et de leurs moeurs étranges, b) ca 1223 p. anal. morale, appliqué à un païen. Empr. au lat. monstrum (de monere «avertir, éclairer, inspirer»), terme du vocab. relig. «prodige qui avertit de la volonté des dieux», par suite «objet de caractère exceptionnel; être de caractère surnaturel» (spéc.: les démons, dans la lang. chrét.)

I. − [En parlant d'une pers.]

  1. Individu dont la morphologie est anormale, soit par excès ou défaut d’un organe, soit par position anormale des membres.
  2. 1. [Sur le plan physique] Personne qui provoque la répulsion par sa laideur, sa difformité.

2. [Sur le plan moral] a) Personne qui suscite la crainte par sa cruauté, sa perversion.

α) Personne qui surprend par quelque singularité.

β) Fam. Personne qui suscite la désapprobation.

γ) Fam. [Terme affectueux utilisé pour atténuer un reproche à l'encontre d'un enfant ou, même, d'un adulte] Petit monstre

II. − [En parlant d'une créature imaginaire]

  1. Créature légendaire, mythique, dont le corps est composé d’éléments disparates empruntés à différents êtres réels, et qui est remarquable par la terreur qu’elle inspire.
  2. P. anal. Animal dont la grande taille, la laideur ou l’aspect féroce inspire l’étonnement ou la crainte.

III. − Chose qui s’écarte des normes habituelles.

  1. A.  Au fig., vx. Chose (abstraite) qui provoque l’étonnement ou la désapprobation par son caractère incohérent ou hors des normes.

(source CNRTL)

La fiche secrète d’H.M.LARBAIGT par Môssieur Pierre

in Enchantement Magazine

    Origines : née et grandie en Béarn, sur une terre de sorcières, à la fin du mois d’octobre, lors d’une nuit propice aux mythes et aux esprits.

    Note du psychologue : il est fort probable que, dès ce jour, de petits diables accrochés à sa personne la conduisirent à se passionner pour la littérature, le dessin, l’histoire et en particulier l’histoire des folklores et des légendes. Enfant déjà elle pratique le dessin dans un foyer rural auprès de Chantal Hondeville, fée-marraine qui accompagnera ses rêves d’illustration.

    Cursus académique et tout le toutim : après avoir passé un Bac L, puis une année d’hypokhâgne à Toulouse, c’est sans regret qu’elle rejoint la fac d’Histoire, pouvant ainsi ménager du temps pour écrire et dessiner. H.M. Larbaigt termine son cursus universitaire en histoire médiévale (Master 1 et 2) à la Sorbonne à Paris. Mais ses chers petits diables ont tôt fait de se rappeler à son bon souvenir. Ils la poussent en ricanant sur la voie savonneuse qui mène au bagne de la création et des faiseurs d’histoires.

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